Indépendamment d’une surface disponible, les capteurs trouvent sur les toits un emplacement adapté :

  • ils sont moins accessibles qu’au sol, ce qui est intéressant pour des raisons de sécurité ;
  • l’inclinaison d’un toit est souvent proche de l’inclinaison idéale d’un panneau photovoltaïque. Encore faut-il que l’orientation soit bonne : sud (dans l’hémisphère nord), c’est l’idéal, sud-est ou sud-ouest, c’est encore possible. Il faut également éviter les ombres occultant la course du soleil, hiver comme été.

Ils peuvent également être intégrés à une façade bien exposée.
Pour ce qui est de l’intégration architecturale, deux grandes options s’offrent à vous pour l’implantation des modules photovoltaïques ;

  • surimposés à une construction existante ; ils ne font alors pas partie de l’enveloppe du bâtiment. Il s’agit de modules fixés sur une toiture inclinée ou posés sur des châssis sur une toiture-terrasse ;
  • utilisés comme matériaux de construction : ils font partie intégrante de l’enveloppe de la maison et deviennent éléments de toiture ou de verrière, murs ou panneaux extérieurs d’un vitrage isolant, bardage,…. Ils assurent alors une fonction de clos et de couvert. Ils peuvent aussi se substituer à d’autres éléments de construction : brises-soleil ou gardes-corps de balcon.

L’intégration architecturale d’un générateur photovoltaïque ainsi conçu est parfaite puisqu’il ne se surimpose pas à une construction existante, mais en est partie prenante. C’est votre bâtiment qui devient producteur d’électricité.